| Du latin « villa », maison campagnarde, ferme.
Le village se forme au cours du IXe siècle, en dépendance de la dotation de l’abbaye de Murbach, avant d’être intégré à la seigneurie de Delle.
Pendant la révolution, il compte 316 habitants, mais subit, en 1815, la vindicte des troupes alliées.
Depuis la seconde guerre mondiale, Villars-le-Sec conserve une activité agricole, malgré des difficultés séculaires d’approvisionnement en eau, et compte encore quatre exploitations.
A quelques centaines de mètres de l’entrée du village,affleure une large plaque de roche.
Des empreintes de pas peuvent y être devinées. La légende raconte que ce sont ceux de Désidérius, futur Saint-Dizier, et ceux du diable avec lequel le saint aurait combattu, et gagné la bataille.
Une croix est plantée à proximité pour rappeler au passant que le lieu est sacré. |