| Du suffixe latin « aco » ou « acus » , accolé au nom du Propriétaire, ou composé avec le suffixe collectif « etum ».
Le site de Faverois est sans doute traversé à l’époque gallo-romaine par la voie qui relie Mandeure au Rhin.
A partir de 728, le ruisseau qui traverse le village et se jette dans la Coeuvatte délimite les terres données par le Duc Eberhard d’Alsace à l’abbaye de Murbach.
Dès lors, les maisons situées sur la rive gauche de la rivière appartiennent à l’abbaye, tandis que celles de la rive droite restent en possession du Comté du Sundgau.
Faverois demeure un petit village mais possède sa propre église dès le XIVe siècle.
Selon la tradition locale, il aurait été partiellement détruit par les Suédois pendant la guerre de Trente Ans.
Mais si cette hypothèse est étayée par le fait que les villages voisins de Florimont et de Courcelles ont beaucoup souffert de ces invasions, aucune preuve n’existe. |